Épilepsie

 

 

Prévention

 

•  Recommandations pour ré­duire les facteurs déclencheurs de crises :

 

•  Avoir une alimentation équili­brée;

•  Réduire la consommation d'alcool;

•  Éliminer les stimulants:
tabac, café, thé, cola, choco­lat.

 

CAFÉINE

 

•  Une consommation élevée de caféine réduit l'effet protec­teur des anticonvulsivants.

 

•  Sources :

 

•  Café

•  Thé (glacé)

•  Cacao

•  Cola

•  Guarana

 

Herbes cognitives

Ginkgo, Biloba, et Ginseng

 

•  Devraient être utilisés avec précaution ou évités car il est rapporté dans la littérature qu'ils peuvent causer des convulsions.

•  Le U.S. Food and Drug Ad­ministration rapporte des cas .

•  Par contre, il n'y a pas de preuves irréfutables d'établies.

 

Herbes sédatives

Valériane et camomille

 

•  Valériane : aurait comme propriété d'améliorer la qualité du sommeil. Par le passé, on lui a déjà reconnu des propriétés anticonvulsivantes.

•  Camomille : On lui confère des propriétés relaxantes.

•  Interaction potentielle avec les anticonvulsivants. Les effets secondaires de ces derniers sont alors accrus.

 

Aspartame

 

•  Selon plusieurs études, l'aspartame ne serait pas un facteur déclencheur de crises.

•  Quelques cas de crises re­liées à l'aspartame on été rap­portés. Mais dans aucun cas, le lien n'a pu être prouvé.

 

Acides gras oméga-3

 

•  Les oméga-3 sont essentiels au développement et au bon fonctionnement du cerveau.

•  Plusieurs études animales montrent que les oméga-3 aug­mentent le seuils de déclenche­ment des crises (neuroprotec­tion).

•  Une étude chez l'humain a pour résultat une réduction de la fréquence et de la durée des convulsions chez des patients ayant consommé quotidienne­ment des oméga-3.

 

Oméga-3

 

•  Besoins varient selon l'age entre 0.5 et 1.5 g/j

•  Sources : ± 100 g poissons gras = ± 2.5g 1c. ta­ble de graines de lin= 2.2 g
1 œuf oméga-3 = 0.4g
250 ml lait oméga-3 = 0.3g

 

Vitamine E (Antioxydant)

 

•  Au niveau du cerveau, la bar­rière hémato-encéphalique as­sure la régulation et les échan­ges.

•  Lors des convulsions, cette barrière est brisée. Certaines études suggèrent que ce serait les radicaux libres qui contri­buent à briser la barrière.

•  La réaction causée par les ra­dicaux libres peut être partielle­ment prévenue par les antioxy­dants.

 

Vitamine E (antioxydant)

 

•  Des études faites chez les rats montrent que le supplément en vitamine E protègerait la bar­rière hémato-encéphalique (effet antioxydant) mais n'a pas un ef­fet anticonvulsivant total.

•  Autres antioxydants :

•  Vitamine A (béta - carotène)

•  Vitamine C

•  Sélénium

•  Les fruits et légumes sont remplis d'antioxydants.

 

Vitamine B6

 

•  Est utilisée surtout pour trai­ter les enfants qui ont des convulsions reliées à un défaut enzymatique d'ordre génétique qui amène un déficit en cette vi­tamine.

•  Il n'y a pas de preuves suffi­santes à savoir si une suplé­mentation en vitamine B6 serait bénéfique chez les autres cas d'épilepsie.

 

Médicaments et nutriments

 

Médicaments les plus utilisés :

 

•  Tégrétol ( carbamazépine)

•  Topamax ( topiramate)

•  Dépakene (acide valproïque)

•  Keppra(levetiracetam)

•  Épival (divalproex de so­dium)

•  Zarontin (éthosuximide)

•  Lamictal (lamotrigine)

•  Mogadon (nitrazépam)

•  Neurontin (gabapentin)

•  Rivotril (clonazépam)

•  Sabril (vigabatrine)

•  Frisium (clobazam)

•  Dilantin (phénitoïne)

•  Phénobarbital

 

Effets secondaires

Déficience en vitamine D ou en calcium

 

•  Dilantin

•  Phénobarbital

•  Tégrétol

•  Dépakene

•  Épival

 

Calcium et vitamine D

 

•  Autres facteurs qui dimi­nuent la densité osseuse :

•  manque d'activité physique

•  régime alimentaire pauvre en calcium et vitamine D

•  consommation élevée d'alcool ou caféine

•  tabagisme

•  Calcium et vitamine D

•  Besoins :

•  1 - 9 ans - 500-800 mg de calcium

•  10-19 ans- 1000 – 1300 mg

•  adulte 800 – 1200 mg

•  1 an et -400 UI de vitamine D

•  2-6 ans et >50 ans 200UI

•  adulte -100UI

 

Calcium et vitamine D

 

Sources de calcium
8 oz lait = 300 mg, 45g cheddar = 300 mg

125g yogourt = 175 mg

8 oz de lait de soya = 300 mg

8 oz de jus enrichi de calcium = 300 mg

 

On retrouve principalement la vitamine D dans le lait (8 oz = 100UI. L'exposition au soleil permet aussi d'en synthétiser.

 

Effets secondaires

 

Déficience en acide folique

•  Dilantin

•  Phénobarbital

•  Tégrétol

•  Depakène

•  Épival

 

Acide folique

 

Besoins :

•  1-9 ans 40-90 µg

•  >10 ans 120-230 µg

 

Les besoins sont augmentés chez la femme enceinte (sup­plément de 400 µg)

 

Sources; Surtout dans les fruits et légumes verts et oranges fon­cés. Synergie avec les autres vitamines du complexe B.

 

Acide folique

 

Par contre, on rapporte un faible nombre de cas où la supplé­mentation en acide folique a in­terférée avec la médication anti­convulsivante amenant plus de crises.

Évidemment, des doses exces­sives augmentent le risque.

 

 

Effets secondaires

Gain de poids/appétit augmenté

 

•  Depakene

•  Épival

•  Neurontin

•  Sabril

•  Keppra

•  Frisium

•  Rivotril

 

Trucs et conseils

 

•  Activité physique : au mini­mum 20 minutes, 3 fois par semaine. S'inscrire à une activité ou faire une activité accompagné d'une autre personne.

•  Attention à votre prise de breuvages, surtout aux jus et boissons gazeuses. Les remplacer par de l'eau ( bouteille, eau pétillante)

•  Éviter de garder à la maison des aliments hyperénergéti­ques (riches en gras ou en sucres).

•  Pour éviter les 2 e portions aux repas, débuter avec un grand verre d'eau, de jus de tomate ou une soupe aux lé­gumes.

•  Assiette-santé : ½ légumes, ¼ protéines, ¼ féculents.

•  Entre les repas, surtout favo­riser la consommation de fruits et légumes frais.

•  Attention à l'ajout de matiè­res grasses (huile, beurre, margarine, mayonnaise, vi­naigrette 1c.tab ± 100 cal).

 

Effets secondaires

Perte de poids/ appétit dimi­nué/nausée

 

•  Topamax

•  Zarontin

•  Tégrétol

•  Lamictal

 

Trucs et conseils

 

•  Petits repas fréquents ( 3 re­pas et 3 collations)

•  Favoriser les aliments concentrés en énergie, pro­duits laitier, noix et graines

•  Enrichissement

•  Suppléments sous forme li­quide

 

Effets secondaires - Constipation

 

•  Tégrétol

•  Topamax

•  Keppra

•  Mogadon

•  Phénobarbital

 

•  Si le patient est malade et doit se présenter a l'hôpital (ex :urgence), il faut toujours garder en tête que l'enfant ne doit recevoir aucun pro­duit contenant du glucose, dextrose sauf si une condi­tion précaire l'exige.

 

•  Atten­tion a la nature du soluté. Tel que décrit plutôt, les pa­rents auront , lors du congé de l‘hôpital, une lettre décri­vant les précautions a pren­dre dues a la diète . Peu d'hôpitaux connaissent ce régime dans les détails.

 

La diète, au-delà du contrôle des crises d'épilepsie peut parfois amener une amélioration de l'état général de l'enfant. L'enfant devient plus éveillé a son environnement. Il déve­loppe de nouvelles capacités (ex : marche mieux, communi­que, prend des objets…). Cer­tains parents auront alors ten­dance a en demander davantage a leur enfant au-delà de son po­tentiel.

 

CONCLUSION

 

Rappelez-vous que la diète cé­togène est un régime thérapeuti­que (qui a pour objectif le traite­ment de la maladie soit l'épilepsie réfractaire) rigide et strictement calculé (la rigueur =succès de la diète). Ce docu­ment avait pour objectif de don­ner en détails toute l'information concernant la diète et ainsi don­ner l'heure juste sur ce traite­ment. Ceci peut sembler lourd et compliqué mais il suffit de comprendre que la diète céto­gène représente pour les famil­les qui la débutent une source d'espoir. L'espoir d'un retour a une vie stable que l'épilepsie ou la toxicité des anticonvulsivants ont compliqué et alourdi. L'objectif ultime de la diète céto­gène est d'améliorer la qualité de vie des enfants épileptiques.

 

Comme tout traitement médical le succès de la diète demeure aléatoire , certains auront un art complet des crises, certains une amélioration de la fréquence et de l'intensité et d'autres aucun changement. Il n'existe actuel­lement aucun outil pour prévoir les résultats qu'apporte la diète chez l'enfant.

 

Plusieurs recherches sont ac­tuellement en cours afin de comprendre les mécanismes de fonctionnement de la dit sur le cerveau, les raisons des succès obtenus et le pourquoi de l'interférence du glucose dans son efficacité. Ces recherches peut-être ouvriront la voie a un nouvel arsenal médicamenteux sans effet secondaire et dont l'efficacité se comparera avanta­geusement a la diète cétogène actuelle sans la rigueur et les sacrifices qu'elle impose

 

Trucs et conseils

 

•  Activité physique

•  Habitude régulière d'aller à la selle.

•  Ingestion d'une quantité suffi­sante de liquides (1.5 à 2 litres /j)

•  Alimentation riche en fibres (son de blé, pruneaux, poire, framboises, pomme de terre avec pelure, légumineuses, mélange de noix et fruits sé­chés). Si insuffisant, Méta­mucil.

 

Conclusion

 

•  Avoir une alimentation qui suit le GAC permet pour la majorité des épileptiques de combler tous leurs besoins nutritionnels.

•  Dans l'incertitude, la prise d'un supplément de vitami­nes et minéraux complet est une bonne option

•  Quelque soit le supplément, éviter les méga-doses.

 

L'épilepsie laisse ses traces… Autant elle manque de discrétion lors d'une crise, autant elle cache mal son existence dans le quotidien pour qui sait la déceler. Certains vont jusqu'à définir un profil épileptique (« personnalité épileptoïde »).

 

 

Toutefois, on n'a pas atteint de consensus encore mais le sujet vaut la peine qu'on s'y arrête. Voici quelques traits qui définissent la personnalité épileptoïde:

 

•  Agression (hostilité, attaques de rage, criminalité)

•  Dysfonctionnement sexuel (perte de libido, hypo- et hyper-sexualité, perversion).

•  Présentation circonstancielle (importance des détails, pédantisme).

•  Appauvrissement de la vie affective (indifférence, manque d'empathie, réactions à l'emporte-pièce).

•  Dépendance, passivité (inertie).

•  Euphorie (béatitude, manie).

•  Affect labile (sujet à faillir, à changer).

•  Culpabilité morbide (égotisme, auto-accusation).

•  Sérieux (qui ne plaisante pas, qui prend tout pour réel et grave).

•  Hypergraphie (collection de notes extensives, de journaux intimes).

•  Moralisation (action d'édifier, désir de punir).

•  Corruption (non-respect des consignes) « hypomoralisme »

•  Hyperémotivité (émotions intenses et soutenues, rancune).

•  Irritabilité (propension à la colère).

•  Obstination (attachement rigide et durable à une manière d'agir, de penser).

•  Paranoïa (mésestimer sur un mode persécutoire les faits, gestes et paroles d'autrui).

•  Philosophisme (manie, abus de philosophie).

•  Religiosité (scrupuleux, spiritualité, spiritisme ).

•  Tristesse (désespoir, suicide).

•  Élitisme (sens de la mission, d'une destinée hors du commun et peut-être divine).

•  Viscosité (collant, importun, dont on ne peut se débarrasser).

 

 

Ces traits sont discutables parce que…

 

 

•  Les méthodes de recherches varient d'un auteur à l'autre.

 

•  Les populations de patients épileptiques et leurs contrôles varient d'un auteur à l'autre (les études incluant des malades dont l'épilepsie est réfractaire aux traitements médicamenteux sont nombreuses et issues de centres spécialisés en épilepsie).

 

•  Les auteurs ne sont pas sans se soucier du danger sur le plan humanitaire d'aggraver le sentiment d'exclusion qu'un double diagnostic d'épilepsie et de trouble de la personnalité risque d'entraîner.

 

•  La personnalité est étudiée à un moment donné de la vie du

patient et pas de façon longitudinale.

 

 

Épileptiques et populaires !

 

 

Voici quelques épileptiques qui ont marqué notre temps…

 

 

Bouddha

Mohammed

Sainte Thérèse d'Avila

Alexandre Le Grand

Jules César

Napoléon Bonaparte

Pythagore

Albert Einstein

Charles Chaplin

Ludwig Van Beethoven

Charles Dickens

Gustave Flauvert

Feodor Dostoyevsky

Vincent Van Gogh

 

 

(Réf. : Savard, Ghislaine m.d., La personnalité épileptoïde est-elle un mythe?)

 

 

 

 

 

Psychose, dépression et épilepsie :

Existe-t-il une relation ?

 

•  Environ le quart des patients épileptiques sont atteints de troubles psychiatriques.

 

•  Dans la population épileptique, 5% s'enlève la vie ce qui signifie cinq fois plus que la moyenne générale.

 

•  Dix pour cent de ce quart doivent être admis dans un hôpital psychiatrique.

 

•  L'éventail des troubles psychiatriques observés chez les épileptiques ne diffère pas de celui observé chez les non épileptiques.

 

•  On reconnaît une fréquence plus élevée de certains traits de personnalité chez les épileptiques. Les plus fréquemment rencontrés sont : la viscosité psychique (tendance à être « collant »), un affect sobre et sans humour, préoccupations philosophiques excessives, dépression, agressivité, hypergraphie et hyposexualité.

•  La dépression est le trouble psychiatrique le plus fréquemment rencontré chez les épileptiques. (elle est attribuable aux répercussions sociales de l'épilepsie, aux effets de la médication, et à certains troubles neurophysiologiques causés par des lésions.).

 

•  Il n'existe aucun consensus sur l'existence d'un tel profil de personnalité.

 

(extrait de Médecine Clinique, Guberman, A., m.d.)

 

Conclusion

 

La plupart des auteurs s'accordent à dire que la personnalité épileptoïde est une entité clinique réelle qui mériterait à être démystifié.

Mais une question cruciale demeure :

 

 


Pourquoi tous les patients atteints d'épilepsie ne présentent-ils pas un désordre de la personnalité de type épileptoïde ?

 

 

Tout indique qu'il est impossible pour nous de répondre à cette question … du moins pour l'instant. Mais, est-ce par manque de connaissances ou par éthique que cette question demeure un mystère ? Voilà peut-être la vraie question.

 

Il va de soi que les enjeux sont énormes, tant au niveau

médical qu'au niveau psycho-social. On n'ajoute pas une pathologie pour le plaisir de

garnir le Manuel de Diagnostics. Il faut tenir compte d'une multitude de variables.

 

Bref, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'inscrire la personnalité épileptoïde comme un trouble de personnalité. Les recherches doivent continuer mais il est à espérer que la soif de gloire ne précipitera pas les scientifiques à trouver absolument une terminologie aux traces laissées par l'épilepsie…

 

 

 

 

ÉPILEPSIE

 

MAURICIE- CENTRE DU QUÉBEC

 

 

 

 

2555 rue Royale 1150 rue Goupil, bureau 14

Trois-Rivières,(Québec) Drummondville, (Québec)

G9A 4L7 J2B 4Z7

(819) 373-3211 (819) 474-8430

Fax : (819) 379-6231 Fax : (819) 474-5226

 

Courriel : epilepsie_emcq@sympatico.ca

Site Internet :

www3.sympatico.ca/epilepsie_emcq

 


L'épilepsie laisse-t-elle des traces?

 

 

Traits de personnalité

fréquemment observés chez les patients porteurs d'un diagnostic d'épilepsie

 

Quand on pose un diagnostic d'épilepsie, le médecin s'inspire des faits rapportés : ce qui s'est passé avant, pendant et après la crise, la durée mais aussi la fréquence d'apparition des crises.C'est pourquoi le médecin peut vous demander de tenir un calendrier des crises. Pour certains types d'épilepsie difficile à traiter votre médecin peut vous référer à un neurologue ou à un neuroépileptologue selon le cas qui prescrira un traitement. Lorsque votre état est stable votre médecin de famille peut assurer le suivi médical.

 

Il existe autant de formes d'épilepsie que de types de crises Pour établir son diagnostic le médecin se base sur les antécédants médicaux, l'examen physique mais aussi sur certaines analyses en sus des examens. Certains tests radiologiques aident à poser un diagnostic d'épilepsie, tandis que d'autres servent à situer l'origine des crises.(souvent appéllé foyer épileptogène) Les faits et les examens permettent au médecin de prescrire la médication la plus appropriée au cas traité ainsi que le bon dosage à donner.

 

 

 

(Électroencéphalo-gramme) EEG

 

Cet examen permet d'enregistrer les ondes électriques du cerveau

 

Préparation:

 

On peut manger normalement et prendre ses médicaments.

 

Si un EEG avec privation de sommeil est demandé on doit diminuer le nombre d'heures de sommeil.

 

On doit se laver la tête la veille de l'examen pour éliminer toute trace de gras sur le cuir chevelu car on pose des électrodes sur la tête.

 

 

Procédures courantes :

 

•  On mesure la tête

•  On y fait des marques pour déterminer l'emplacement des électrodes

•  On frictionne le cuir chevelu pour enlever tout résidu de gras

•  On fixe les électrodes au moyen d'une substance soluble à l'eau

 

Divers moyens peuvent être employés pour déclencher certaines ondes cérébrales (lumière, augmentation de la respiration Etc…)

 

Dure de 1h à 1h30

 

 

 

TOMODENSITOMÉTRIE

 

On prescrit cet examen pour obtenir l'image d'un cerveau coupé en deux( coupe transversale) ou une image du corps. Par une caméra qui se déplace à différents niveaux autour de la tête on prend une série de Rayons X. Il est plus utile et plus détaillé que les radiographies ordinaires. Il peut révéler la présence d'anomalies et aider à déterminer le foyer d'origine des crises dans le cerveau.

 

*Si on est allergique à l'iode on doit en informer le médecin *

 

S'il survient durant l'examen des démangeaisons et/ou on éprouve de la difficulté à respirer il faut avertir le technicien car ce peut être une réaction allergique

 

Si on injecte un produit de contraste, on doit être à jeûn 4 à 8 heures avant l'examen.

 

Les réactions courantes après l'injection sont:

 

•  Des nausées

•  Un goût de métal dans la bouche

 

Procédures:

 

•  On positionne la tête

•  On la fixe avec des sangles pour maintenir la tête en place pour obtenir des clichés plus clairs.

•  Le corps avance dans le tomodensimètre.

•  On entend des sons provenant de l'appareil.

 

 

IMAGERIE

PAR

RESONNANCE

 

MAGNÉTIQUE (IRM)

 

À l'aide d'un gros aimant , d'ondes radioélectriques et d'un ordinateur on produit des images en 2 ou 3 dimensions de ce qui se passe à l'intérieur de la tête ou du corps. Cet appareil utilise des champs magnétiques. Les images produites sont extrêmement précises.

 

 

Préparation:

 

On peut manger et boire normalement sauf si un anesthésique est prescrit. On peut aussi prendre sa médication selon la posologie prescrite.

 

On doit enlever bijoux, lunettes, épingles à cheveux ou tout objet métallique. On devra peut-être se soumettre à un détecteur de métal.

 

Procédures:

 

On s'allonge sur une table qui se glisse à l'intérieur de la chambre magnétique.

 

On doit demeurer parfaitement immobile tout au long de l'examen

 

L'appareil peut produire un son semblable à un roulement de tambour

 

Dure de 30 minutes à 1h 30

 

 

 

TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION MONOPHOTONIQUE

 

À l'aide de cet appareil on explore la circulation sanguine ou le métabolisme.

 

On injecte une faible quantité de substance radioactive et on prend des images en 3 dimensions

 

Cet examen aide à situer d'où origine les crises d'épilepsie, à confirmer le diagnostic d'un type de crise ou à évaluer la pertinence d'un traitement chirurgical

 

Préparation:

 

On peut boire et manger normalement

 

Procédures :

 

•  On se pèse

•  On s'allonge sur une table

•  On injecte la substance radioactive dans une veine

•  Une grosse caméra prend des clichés de la tête

 

 

 

TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS

 

Cet appareil produit des images couleurs informatisées en 3 dimensions qui illustrent le fonctionnement et le métabolisme du cerveau

 

Ces images montrent la quantité de glucose (sucre) consommée par les différentes parties du cerveau.

On injecte une substance radioactive qui réagit au glucose.

 

 

IMAGERIE PAR SOURCE MAGNÉTIQUE

 

 

Cet examen permet d'évaluer la fonction des tissus cérébraux.

Cet examen s'apparente à l'EEG sauf qu'il erregistre les ondes magnétiques plutôt que les ondes électriques.

 

Quelque soit le ou les tests prescrits nous pouvons demander au médecin des informations sur la pertinence de l'examen prescrit, sur la procédure durant le test, ainsi que la préparation avant le test ou sur toutes questions qui nous inquiète.

 

Il est important de se rappeler que ces examens ont pour but de déterminer l'origine ou le type de crise. Ils sont donc important pour établir le meilleur traitement à prescrire. Cependant, si vous penser ,après vous être renseigné, que cet examen comporte des risques sérieux pour votre santé, vous pouvez refuser de subir ce test