Épilepsie
Prévention Recommandations pour réduire les facteurs déclencheurs de crises : Avoir une alimentation équilibrée; Réduire la consommation d'alcool; Éliminer les stimulants: tabac, café, thé, cola, chocolat. CAFÉINE Une consommation élevée de caféine réduit l'effet protecteur des anticonvulsivants. Sources : Café Thé (glacé) Cacao Cola Guarana Herbes cognitives Ginkgo, Biloba, et Ginseng Devraient être utilisés avec précaution ou évités car il est rapporté dans la littérature qu'ils peuvent causer des convulsions. Le U.S. Food and Drug Administration rapporte des cas . Par contre, il n'y a pas de preuves irréfutables d'établies. Herbes sédatives Valériane et camomille Valériane : aurait comme propriété d'améliorer la qualité du sommeil. Par le passé, on lui a déjà reconnu des propriétés anticonvulsivantes. Camomille : On lui confère des propriétés relaxantes. Interaction potentielle avec les anticonvulsivants. Les effets secondaires de ces derniers sont alors accrus. Aspartame Selon plusieurs études, l'aspartame ne serait pas un facteur déclencheur de crises. Quelques cas de crises reliées à l'aspartame on été rapportés. Mais dans aucun cas, le lien n'a pu être prouvé. Acides gras oméga-3 Les oméga-3 sont essentiels au développement et au bon fonctionnement du cerveau. Plusieurs études animales montrent que les oméga-3 augmentent le seuils de déclenchement des crises (neuroprotection). Une étude chez l'humain a pour résultat une réduction de la fréquence et de la durée des convulsions chez des patients ayant consommé quotidiennement des oméga-3. Oméga-3 Besoins varient selon l'age entre 0.5 et 1.5 g/j Sources : ± 100 g poissons gras = ± 2.5g 1c. table de graines de lin= 2.2 g 1 œuf oméga-3 = 0.4g 250 ml lait oméga-3 = 0.3g Vitamine E (Antioxydant) Au niveau du cerveau, la barrière hémato-encéphalique assure la régulation et les échanges. Lors des convulsions, cette barrière est brisée. Certaines études suggèrent que ce serait les radicaux libres qui contribuent à briser la barrière. La réaction causée par les radicaux libres peut être partiellement prévenue par les antioxydants. Vitamine E (antioxydant) Des études faites chez les rats montrent que le supplément en vitamine E protègerait la barrière hémato-encéphalique (effet antioxydant) mais n'a pas un effet anticonvulsivant total. Autres antioxydants : Vitamine A (béta - carotène) Vitamine C Sélénium Les fruits et légumes sont remplis d'antioxydants. Vitamine B6 Est utilisée surtout pour traiter les enfants qui ont des convulsions reliées à un défaut enzymatique d'ordre génétique qui amène un déficit en cette vitamine. Il n'y a pas de preuves suffisantes à savoir si une suplémentation en vitamine B6 serait bénéfique chez les autres cas d'épilepsie. Médicaments et nutriments Médicaments les plus utilisés : Tégrétol ( carbamazépine) Topamax ( topiramate) Dépakene (acide valproïque) Keppra(levetiracetam) Épival (divalproex de sodium) Zarontin (éthosuximide) Lamictal (lamotrigine) Mogadon (nitrazépam) Neurontin (gabapentin) Rivotril (clonazépam) Sabril (vigabatrine) Frisium (clobazam) Dilantin (phénitoïne) Phénobarbital Effets secondaires Déficience en vitamine D ou en calcium Dilantin Phénobarbital Tégrétol Dépakene Épival Calcium et vitamine D Autres facteurs qui diminuent la densité osseuse : manque d'activité physique régime alimentaire pauvre en calcium et vitamine D consommation élevée d'alcool ou caféine tabagisme Calcium et vitamine D Besoins : 1 - 9 ans - 500-800 mg de calcium 10-19 ans- 1000 – 1300 mg adulte 800 – 1200 mg 1 an et -400 UI de vitamine D 2-6 ans et >50 ans 200UI adulte -100UI Calcium et vitamine D Sources de calcium 8 oz lait = 300 mg, 45g cheddar = 300 mg 125g yogourt = 175 mg 8 oz de lait de soya = 300 mg 8 oz de jus enrichi de calcium = 300 mg On retrouve principalement la vitamine D dans le lait (8 oz = 100UI. L'exposition au soleil permet aussi d'en synthétiser. Effets secondaires Déficience en acide folique Dilantin Phénobarbital Tégrétol Depakène Épival Acide folique Besoins : 1-9 ans 40-90 µg >10 ans 120-230 µg Les besoins sont augmentés chez la femme enceinte (supplément de 400 µg) Sources; Surtout dans les fruits et légumes verts et oranges foncés. Synergie avec les autres vitamines du complexe B. Acide folique Par contre, on rapporte un faible nombre de cas où la supplémentation en acide folique a interférée avec la médication anticonvulsivante amenant plus de crises. Évidemment, des doses excessives augmentent le risque. Effets secondaires Gain de poids/appétit augmenté Depakene Épival Neurontin Sabril Keppra Frisium Rivotril Trucs et conseils Activité physique : au minimum 20 minutes, 3 fois par semaine. S'inscrire à une activité ou faire une activité accompagné d'une autre personne. Attention à votre prise de breuvages, surtout aux jus et boissons gazeuses. Les remplacer par de l'eau ( bouteille, eau pétillante) Éviter de garder à la maison des aliments hyperénergétiques (riches en gras ou en sucres). Pour éviter les 2 e portions aux repas, débuter avec un grand verre d'eau, de jus de tomate ou une soupe aux légumes. Assiette-santé : ½ légumes, ¼ protéines, ¼ féculents. Entre les repas, surtout favoriser la consommation de fruits et légumes frais. Attention à l'ajout de matières grasses (huile, beurre, margarine, mayonnaise, vinaigrette 1c.tab ± 100 cal). Effets secondaires Perte de poids/ appétit diminué/nausée Topamax Zarontin Tégrétol Lamictal Trucs et conseils Petits repas fréquents ( 3 repas et 3 collations) Favoriser les aliments concentrés en énergie, produits laitier, noix et graines Enrichissement Suppléments sous forme liquide Effets secondaires - Constipation Tégrétol Topamax Keppra Mogadon Phénobarbital Si le patient est malade et doit se présenter a l'hôpital (ex :urgence), il faut toujours garder en tête que l'enfant ne doit recevoir aucun produit contenant du glucose, dextrose sauf si une condition précaire l'exige. Attention a la nature du soluté. Tel que décrit plutôt, les parents auront , lors du congé de l‘hôpital, une lettre décrivant les précautions a prendre dues a la diète . Peu d'hôpitaux connaissent ce régime dans les détails. La diète, au-delà du contrôle des crises d'épilepsie peut parfois amener une amélioration de l'état général de l'enfant. L'enfant devient plus éveillé a son environnement. Il développe de nouvelles capacités (ex : marche mieux, communique, prend des objets…). Certains parents auront alors tendance a en demander davantage a leur enfant au-delà de son potentiel. CONCLUSION Rappelez-vous que la diète cétogène est un régime thérapeutique (qui a pour objectif le traitement de la maladie soit l'épilepsie réfractaire) rigide et strictement calculé (la rigueur =succès de la diète). Ce document avait pour objectif de donner en détails toute l'information concernant la diète et ainsi donner l'heure juste sur ce traitement. Ceci peut sembler lourd et compliqué mais il suffit de comprendre que la diète cétogène représente pour les familles qui la débutent une source d'espoir. L'espoir d'un retour a une vie stable que l'épilepsie ou la toxicité des anticonvulsivants ont compliqué et alourdi. L'objectif ultime de la diète cétogène est d'améliorer la qualité de vie des enfants épileptiques. Comme tout traitement médical le succès de la diète demeure aléatoire , certains auront un art complet des crises, certains une amélioration de la fréquence et de l'intensité et d'autres aucun changement. Il n'existe actuellement aucun outil pour prévoir les résultats qu'apporte la diète chez l'enfant. Plusieurs recherches sont actuellement en cours afin de comprendre les mécanismes de fonctionnement de la dit sur le cerveau, les raisons des succès obtenus et le pourquoi de l'interférence du glucose dans son efficacité. Ces recherches peut-être ouvriront la voie a un nouvel arsenal médicamenteux sans effet secondaire et dont l'efficacité se comparera avantageusement a la diète cétogène actuelle sans la rigueur et les sacrifices qu'elle impose Trucs et conseils Activité physique Habitude régulière d'aller à la selle. Ingestion d'une quantité suffisante de liquides (1.5 à 2 litres /j) Alimentation riche en fibres (son de blé, pruneaux, poire, framboises, pomme de terre avec pelure, légumineuses, mélange de noix et fruits séchés). Si insuffisant, Métamucil. Conclusion Avoir une alimentation qui suit le GAC permet pour la majorité des épileptiques de combler tous leurs besoins nutritionnels. Dans l'incertitude, la prise d'un supplément de vitamines et minéraux complet est une bonne option Quelque soit le supplément, éviter les méga-doses. L'épilepsie laisse ses traces… Autant elle manque de discrétion lors d'une crise, autant elle cache mal son existence dans le quotidien pour qui sait la déceler. Certains vont jusqu'à définir un profil épileptique (« personnalité épileptoïde »). Toutefois, on n'a pas atteint de consensus encore mais le sujet vaut la peine qu'on s'y arrête. Voici quelques traits qui définissent la personnalité épileptoïde: Agression (hostilité, attaques de rage, criminalité) Dysfonctionnement sexuel (perte de libido, hypo- et hyper-sexualité, perversion). Présentation circonstancielle (importance des détails, pédantisme). Appauvrissement de la vie affective (indifférence, manque d'empathie, réactions à l'emporte-pièce). Dépendance, passivité (inertie). Euphorie (béatitude, manie). Affect labile (sujet à faillir, à changer). Culpabilité morbide (égotisme, auto-accusation). Sérieux (qui ne plaisante pas, qui prend tout pour réel et grave). Hypergraphie (collection de notes extensives, de journaux intimes). Moralisation (action d'édifier, désir de punir). Corruption (non-respect des consignes) « hypomoralisme » Hyperémotivité (émotions intenses et soutenues, rancune). Irritabilité (propension à la colère). Obstination (attachement rigide et durable à une manière d'agir, de penser). Paranoïa (mésestimer sur un mode persécutoire les faits, gestes et paroles d'autrui). Philosophisme (manie, abus de philosophie). Religiosité (scrupuleux, spiritualité, spiritisme ). Tristesse (désespoir, suicide). Élitisme (sens de la mission, d'une destinée hors du commun et peut-être divine). Viscosité (collant, importun, dont on ne peut se débarrasser). Ces traits sont discutables parce que… Les méthodes de recherches varient d'un auteur à l'autre. Les populations de patients épileptiques et leurs contrôles varient d'un auteur à l'autre (les études incluant des malades dont l'épilepsie est réfractaire aux traitements médicamenteux sont nombreuses et issues de centres spécialisés en épilepsie). Les auteurs ne sont pas sans se soucier du danger sur le plan humanitaire d'aggraver le sentiment d'exclusion qu'un double diagnostic d'épilepsie et de trouble de la personnalité risque d'entraîner. La personnalité est étudiée à un moment donné de la vie du patient et pas de façon longitudinale. Épileptiques et populaires ! Voici quelques épileptiques qui ont marqué notre temps… Bouddha Mohammed Sainte Thérèse d'Avila Alexandre Le Grand Jules César Napoléon Bonaparte Pythagore Albert Einstein Charles Chaplin Ludwig Van Beethoven Charles Dickens Gustave Flauvert Feodor Dostoyevsky Vincent Van Gogh (Réf. : Savard, Ghislaine m.d., La personnalité épileptoïde est-elle un mythe?) Psychose, dépression et épilepsie : Existe-t-il une relation ? Environ le quart des patients épileptiques sont atteints de troubles psychiatriques. Dans la population épileptique, 5% s'enlève la vie ce qui signifie cinq fois plus que la moyenne générale. Dix pour cent de ce quart doivent être admis dans un hôpital psychiatrique. L'éventail des troubles psychiatriques observés chez les épileptiques ne diffère pas de celui observé chez les non épileptiques. On reconnaît une fréquence plus élevée de certains traits de personnalité chez les épileptiques. Les plus fréquemment rencontrés sont : la viscosité psychique (tendance à être « collant »), un affect sobre et sans humour, préoccupations philosophiques excessives, dépression, agressivité, hypergraphie et hyposexualité. La dépression est le trouble psychiatrique le plus fréquemment rencontré chez les épileptiques. (elle est attribuable aux répercussions sociales de l'épilepsie, aux effets de la médication, et à certains troubles neurophysiologiques causés par des lésions.). Il n'existe aucun consensus sur l'existence d'un tel profil de personnalité. (extrait de Médecine Clinique, Guberman, A., m.d.) Conclusion La plupart des auteurs s'accordent à dire que la personnalité épileptoïde est une entité clinique réelle qui mériterait à être démystifié. Mais une question cruciale demeure : Pourquoi tous les patients atteints d'épilepsie ne présentent-ils pas un désordre de la personnalité de type épileptoïde ? Tout indique qu'il est impossible pour nous de répondre à cette question … du moins pour l'instant. Mais, est-ce par manque de connaissances ou par éthique que cette question demeure un mystère ? Voilà peut-être la vraie question. Il va de soi que les enjeux sont énormes, tant au niveau médical qu'au niveau psycho-social. On n'ajoute pas une pathologie pour le plaisir de garnir le Manuel de Diagnostics. Il faut tenir compte d'une multitude de variables. Bref, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'inscrire la personnalité épileptoïde comme un trouble de personnalité. Les recherches doivent continuer mais il est à espérer que la soif de gloire ne précipitera pas les scientifiques à trouver absolument une terminologie aux traces laissées par l'épilepsie… ÉPILEPSIE MAURICIE- CENTRE DU QUÉBEC 2555 rue Royale 1150 rue Goupil, bureau 14 Trois-Rivières,(Québec) Drummondville, (Québec) G9A 4L7 J2B 4Z7 (819) 373-3211 (819) 474-8430 Fax : (819) 379-6231 Fax : (819) 474-5226 Courriel : epilepsie_emcq@sympatico.ca Site Internet : www3.sympatico.ca/epilepsie_emcq L'épilepsie laisse-t-elle des traces? Traits de personnalité fréquemment observés chez les patients porteurs d'un diagnostic d'épilepsie Quand on pose un diagnostic d'épilepsie, le médecin s'inspire des faits rapportés : ce qui s'est passé avant, pendant et après la crise, la durée mais aussi la fréquence d'apparition des crises.C'est pourquoi le médecin peut vous demander de tenir un calendrier des crises. Pour certains types d'épilepsie difficile à traiter votre médecin peut vous référer à un neurologue ou à un neuroépileptologue selon le cas qui prescrira un traitement. Lorsque votre état est stable votre médecin de famille peut assurer le suivi médical. Il existe autant de formes d'épilepsie que de types de crises Pour établir son diagnostic le médecin se base sur les antécédants médicaux, l'examen physique mais aussi sur certaines analyses en sus des examens. Certains tests radiologiques aident à poser un diagnostic d'épilepsie, tandis que d'autres servent à situer l'origine des crises.(souvent appéllé foyer épileptogène) Les faits et les examens permettent au médecin de prescrire la médication la plus appropriée au cas traité ainsi que le bon dosage à donner. (Électroencéphalo-gramme) EEG Cet examen permet d'enregistrer les ondes électriques du cerveau Préparation: On peut manger normalement et prendre ses médicaments. Si un EEG avec privation de sommeil est demandé on doit diminuer le nombre d'heures de sommeil. On doit se laver la tête la veille de l'examen pour éliminer toute trace de gras sur le cuir chevelu car on pose des électrodes sur la tête. Procédures courantes : On mesure la tête On y fait des marques pour déterminer l'emplacement des électrodes On frictionne le cuir chevelu pour enlever tout résidu de gras On fixe les électrodes au moyen d'une substance soluble à l'eau Divers moyens peuvent être employés pour déclencher certaines ondes cérébrales (lumière, augmentation de la respiration Etc…) Dure de 1h à 1h30 TOMODENSITOMÉTRIE On prescrit cet examen pour obtenir l'image d'un cerveau coupé en deux( coupe transversale) ou une image du corps. Par une caméra qui se déplace à différents niveaux autour de la tête on prend une série de Rayons X. Il est plus utile et plus détaillé que les radiographies ordinaires. Il peut révéler la présence d'anomalies et aider à déterminer le foyer d'origine des crises dans le cerveau. *Si on est allergique à l'iode on doit en informer le médecin * S'il survient durant l'examen des démangeaisons et/ou on éprouve de la difficulté à respirer il faut avertir le technicien car ce peut être une réaction allergique Si on injecte un produit de contraste, on doit être à jeûn 4 à 8 heures avant l'examen. Les réactions courantes après l'injection sont: Des nausées Un goût de métal dans la bouche Procédures: On positionne la tête On la fixe avec des sangles pour maintenir la tête en place pour obtenir des clichés plus clairs. Le corps avance dans le tomodensimètre. On entend des sons provenant de l'appareil. IMAGERIE PAR RESONNANCE MAGNÉTIQUE (IRM) À l'aide d'un gros aimant , d'ondes radioélectriques et d'un ordinateur on produit des images en 2 ou 3 dimensions de ce qui se passe à l'intérieur de la tête ou du corps. Cet appareil utilise des champs magnétiques. Les images produites sont extrêmement précises. Préparation: On peut manger et boire normalement sauf si un anesthésique est prescrit. On peut aussi prendre sa médication selon la posologie prescrite. On doit enlever bijoux, lunettes, épingles à cheveux ou tout objet métallique. On devra peut-être se soumettre à un détecteur de métal. Procédures: On s'allonge sur une table qui se glisse à l'intérieur de la chambre magnétique. On doit demeurer parfaitement immobile tout au long de l'examen L'appareil peut produire un son semblable à un roulement de tambour Dure de 30 minutes à 1h 30 TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION MONOPHOTONIQUE À l'aide de cet appareil on explore la circulation sanguine ou le métabolisme. On injecte une faible quantité de substance radioactive et on prend des images en 3 dimensions Cet examen aide à situer d'où origine les crises d'épilepsie, à confirmer le diagnostic d'un type de crise ou à évaluer la pertinence d'un traitement chirurgical Préparation: On peut boire et manger normalement Procédures : On se pèse On s'allonge sur une table On injecte la substance radioactive dans une veine Une grosse caméra prend des clichés de la tête TOMOGRAPHIE PAR ÉMISSION DE POSITONS Cet appareil produit des images couleurs informatisées en 3 dimensions qui illustrent le fonctionnement et le métabolisme du cerveau Ces images montrent la quantité de glucose (sucre) consommée par les différentes parties du cerveau. On injecte une substance radioactive qui réagit au glucose. IMAGERIE PAR SOURCE MAGNÉTIQUE Cet examen permet d'évaluer la fonction des tissus cérébraux. Cet examen s'apparente à l'EEG sauf qu'il erregistre les ondes magnétiques plutôt que les ondes électriques. Quelque soit le ou les tests prescrits nous pouvons demander au médecin des informations sur la pertinence de l'examen prescrit, sur la procédure durant le test, ainsi que la préparation avant le test ou sur toutes questions qui nous inquiète. Il est important de se rappeler que ces examens ont pour but de déterminer l'origine ou le type de crise. Ils sont donc important pour établir le meilleur traitement à prescrire. Cependant, si vous penser ,après vous être renseigné, que cet examen comporte des risques sérieux pour votre santé, vous pouvez refuser de subir ce test
Prévention
Recommandations pour réduire les facteurs déclencheurs de crises :
Avoir une alimentation équilibrée;
Réduire la consommation d'alcool;
Éliminer les stimulants: tabac, café, thé, cola, chocolat.
Une consommation élevée de caféine réduit l'effet protecteur des anticonvulsivants.
Sources :
Café
Thé (glacé)
Cacao
Cola
Guarana
Herbes cognitives
Devraient être utilisés avec précaution ou évités car il est rapporté dans la littérature qu'ils peuvent causer des convulsions.
Le U.S. Food and Drug Administration rapporte des cas .
Par contre, il n'y a pas de preuves irréfutables d'établies.
Herbes sédatives
Valériane et camomille
Valériane : aurait comme propriété d'améliorer la qualité du sommeil. Par le passé, on lui a déjà reconnu des propriétés anticonvulsivantes.
Camomille : On lui confère des propriétés relaxantes.
Interaction potentielle avec les anticonvulsivants. Les effets secondaires de ces derniers sont alors accrus.
Aspartame
Selon plusieurs études, l'aspartame ne serait pas un facteur déclencheur de crises.
Quelques cas de crises reliées à l'aspartame on été rapportés. Mais dans aucun cas, le lien n'a pu être prouvé.
Acides gras oméga-3
Les oméga-3 sont essentiels au développement et au bon fonctionnement du cerveau.
Plusieurs études animales montrent que les oméga-3 augmentent le seuils de déclenchement des crises (neuroprotection).
Une étude chez l'humain a pour résultat une réduction de la fréquence et de la durée des convulsions chez des patients ayant consommé quotidiennement des oméga-3.
Oméga-3
Besoins varient selon l'age entre 0.5 et 1.5 g/j
Sources : ± 100 g poissons gras = ± 2.5g 1c. table de graines de lin= 2.2 g 1 œuf oméga-3 = 0.4g 250 ml lait oméga-3 = 0.3g
Vitamine E (Antioxydant)
Au niveau du cerveau, la barrière hémato-encéphalique assure la régulation et les échanges.
Lors des convulsions, cette barrière est brisée. Certaines études suggèrent que ce serait les radicaux libres qui contribuent à briser la barrière.
La réaction causée par les radicaux libres peut être partiellement prévenue par les antioxydants.
Vitamine E (antioxydant)
Des études faites chez les rats montrent que le supplément en vitamine E protègerait la barrière hémato-encéphalique (effet antioxydant) mais n'a pas un effet anticonvulsivant total.
Autres antioxydants :
Vitamine A (béta - carotène)
Vitamine C
Sélénium
Les fruits et légumes sont remplis d'antioxydants.
Vitamine B6
Est utilisée surtout pour traiter les enfants qui ont des convulsions reliées à un défaut enzymatique d'ordre génétique qui amène un déficit en cette vitamine.
Il n'y a pas de preuves suffisantes à savoir si une suplémentation en vitamine B6 serait bénéfique chez les autres cas d'épilepsie.
Médicaments et nutriments
Médicaments les plus utilisés :
Tégrétol ( carbamazépine)
Topamax ( topiramate)
Dépakene (acide valproïque)
Keppra(levetiracetam)
Épival (divalproex de sodium)
Zarontin (éthosuximide)
Lamictal (lamotrigine)
Mogadon (nitrazépam)
Neurontin (gabapentin)
Rivotril (clonazépam)
Sabril (vigabatrine)
Frisium (clobazam)
Dilantin (phénitoïne)
Phénobarbital
Effets secondaires
Déficience en vitamine D ou en calcium
Dilantin
Tégrétol
Dépakene
Épival
Calcium et vitamine D
Autres facteurs qui diminuent la densité osseuse :
manque d'activité physique
régime alimentaire pauvre en calcium et vitamine D
consommation élevée d'alcool ou caféine
tabagisme
Calcium et vitamine D
Besoins :
1 - 9 ans - 500-800 mg de calcium
10-19 ans- 1000 – 1300 mg
adulte 800 – 1200 mg
1 an et -400 UI de vitamine D
2-6 ans et >50 ans 200UI
adulte -100UI
Sources de calcium 8 oz lait = 300 mg, 45g cheddar = 300 mg
125g yogourt = 175 mg
8 oz de lait de soya = 300 mg
8 oz de jus enrichi de calcium = 300 mg
On retrouve principalement la vitamine D dans le lait (8 oz = 100UI. L'exposition au soleil permet aussi d'en synthétiser.
Déficience en acide folique
Depakène
Acide folique
Besoins :
1-9 ans 40-90 µg
>10 ans 120-230 µg
Les besoins sont augmentés chez la femme enceinte (supplément de 400 µg)
Sources; Surtout dans les fruits et légumes verts et oranges foncés. Synergie avec les autres vitamines du complexe B.
Par contre, on rapporte un faible nombre de cas où la supplémentation en acide folique a interférée avec la médication anticonvulsivante amenant plus de crises.
Évidemment, des doses excessives augmentent le risque.
Gain de poids/appétit augmenté
Depakene
Neurontin
Sabril
Keppra
Frisium
Rivotril
Trucs et conseils
Activité physique : au minimum 20 minutes, 3 fois par semaine. S'inscrire à une activité ou faire une activité accompagné d'une autre personne.
Attention à votre prise de breuvages, surtout aux jus et boissons gazeuses. Les remplacer par de l'eau ( bouteille, eau pétillante)
Éviter de garder à la maison des aliments hyperénergétiques (riches en gras ou en sucres).
Pour éviter les 2 e portions aux repas, débuter avec un grand verre d'eau, de jus de tomate ou une soupe aux légumes.
Assiette-santé : ½ légumes, ¼ protéines, ¼ féculents.
Entre les repas, surtout favoriser la consommation de fruits et légumes frais.
Attention à l'ajout de matières grasses (huile, beurre, margarine, mayonnaise, vinaigrette 1c.tab ± 100 cal).
Perte de poids/ appétit diminué/nausée
Topamax
Zarontin
Lamictal
Petits repas fréquents ( 3 repas et 3 collations)
Favoriser les aliments concentrés en énergie, produits laitier, noix et graines
Enrichissement
Suppléments sous forme liquide
Effets secondaires - Constipation
Mogadon
Si le patient est malade et doit se présenter a l'hôpital (ex :urgence), il faut toujours garder en tête que l'enfant ne doit recevoir aucun produit contenant du glucose, dextrose sauf si une condition précaire l'exige.
Attention a la nature du soluté. Tel que décrit plutôt, les parents auront , lors du congé de l‘hôpital, une lettre décrivant les précautions a prendre dues a la diète . Peu d'hôpitaux connaissent ce régime dans les détails.
La diète, au-delà du contrôle des crises d'épilepsie peut parfois amener une amélioration de l'état général de l'enfant. L'enfant devient plus éveillé a son environnement. Il développe de nouvelles capacités (ex : marche mieux, communique, prend des objets…). Certains parents auront alors tendance a en demander davantage a leur enfant au-delà de son potentiel.
CONCLUSION
Rappelez-vous que la diète cétogène est un régime thérapeutique (qui a pour objectif le traitement de la maladie soit l'épilepsie réfractaire) rigide et strictement calculé (la rigueur =succès de la diète). Ce document avait pour objectif de donner en détails toute l'information concernant la diète et ainsi donner l'heure juste sur ce traitement. Ceci peut sembler lourd et compliqué mais il suffit de comprendre que la diète cétogène représente pour les familles qui la débutent une source d'espoir. L'espoir d'un retour a une vie stable que l'épilepsie ou la toxicité des anticonvulsivants ont compliqué et alourdi. L'objectif ultime de la diète cétogène est d'améliorer la qualité de vie des enfants épileptiques.
Comme tout traitement médical le succès de la diète demeure aléatoire , certains auront un art complet des crises, certains une amélioration de la fréquence et de l'intensité et d'autres aucun changement. Il n'existe actuellement aucun outil pour prévoir les résultats qu'apporte la diète chez l'enfant.
Plusieurs recherches sont actuellement en cours afin de comprendre les mécanismes de fonctionnement de la dit sur le cerveau, les raisons des succès obtenus et le pourquoi de l'interférence du glucose dans son efficacité. Ces recherches peut-être ouvriront la voie a un nouvel arsenal médicamenteux sans effet secondaire et dont l'efficacité se comparera avantageusement a la diète cétogène actuelle sans la rigueur et les sacrifices qu'elle impose
Activité physique
Habitude régulière d'aller à la selle.
Ingestion d'une quantité suffisante de liquides (1.5 à 2 litres /j)
Alimentation riche en fibres (son de blé, pruneaux, poire, framboises, pomme de terre avec pelure, légumineuses, mélange de noix et fruits séchés). Si insuffisant, Métamucil.
Conclusion
Avoir une alimentation qui suit le GAC permet pour la majorité des épileptiques de combler tous leurs besoins nutritionnels.
Dans l'incertitude, la prise d'un supplément de vitamines et minéraux complet est une bonne option
Quelque soit le supplément, éviter les méga-doses.
L'épilepsie laisse ses traces… Autant elle manque de discrétion lors d'une crise, autant elle cache mal son existence dans le quotidien pour qui sait la déceler. Certains vont jusqu'à définir un profil épileptique (« personnalité épileptoïde »).
Toutefois, on n'a pas atteint de consensus encore mais le sujet vaut la peine qu'on s'y arrête. Voici quelques traits qui définissent la personnalité épileptoïde:
Agression (hostilité, attaques de rage, criminalité)
Dysfonctionnement sexuel (perte de libido, hypo- et hyper-sexualité, perversion).
Présentation circonstancielle (importance des détails, pédantisme).
Appauvrissement de la vie affective (indifférence, manque d'empathie, réactions à l'emporte-pièce).
Dépendance, passivité (inertie).
Euphorie (béatitude, manie).
Affect labile (sujet à faillir, à changer).
Culpabilité morbide (égotisme, auto-accusation).
Sérieux (qui ne plaisante pas, qui prend tout pour réel et grave).
Hypergraphie (collection de notes extensives, de journaux intimes).
Moralisation (action d'édifier, désir de punir).
Corruption (non-respect des consignes) « hypomoralisme »
Hyperémotivité (émotions intenses et soutenues, rancune).
Irritabilité (propension à la colère).
Obstination (attachement rigide et durable à une manière d'agir, de penser).
Paranoïa (mésestimer sur un mode persécutoire les faits, gestes et paroles d'autrui).
Philosophisme (manie, abus de philosophie).
Religiosité (scrupuleux, spiritualité, spiritisme ).
Tristesse (désespoir, suicide).
Élitisme (sens de la mission, d'une destinée hors du commun et peut-être divine).
Viscosité (collant, importun, dont on ne peut se débarrasser).
Les méthodes de recherches varient d'un auteur à l'autre.
Les populations de patients épileptiques et leurs contrôles varient d'un auteur à l'autre (les études incluant des malades dont l'épilepsie est réfractaire aux traitements médicamenteux sont nombreuses et issues de centres spécialisés en épilepsie).
Les auteurs ne sont pas sans se soucier du danger sur le plan humanitaire d'aggraver le sentiment d'exclusion qu'un double diagnostic d'épilepsie et de trouble de la personnalité risque d'entraîner.
La personnalité est étudiée à un moment donné de la vie du
patient et pas de façon longitudinale.
Épileptiques et populaires !
Voici quelques épileptiques qui ont marqué notre temps…
Bouddha
Mohammed
Sainte Thérèse d'Avila
Alexandre Le Grand
Jules César
Napoléon Bonaparte
Pythagore
Albert Einstein
Charles Chaplin
Ludwig Van Beethoven
Charles Dickens
Gustave Flauvert
Feodor Dostoyevsky
Vincent Van Gogh
(Réf. : Savard, Ghislaine m.d., La personnalité épileptoïde est-elle un mythe?)
Psychose, dépression et épilepsie :
Existe-t-il une relation ?
Environ le quart des patients épileptiques sont atteints de troubles psychiatriques.
Dans la population épileptique, 5% s'enlève la vie ce qui signifie cinq fois plus que la moyenne générale.
Dix pour cent de ce quart doivent être admis dans un hôpital psychiatrique.
L'éventail des troubles psychiatriques observés chez les épileptiques ne diffère pas de celui observé chez les non épileptiques.
On reconnaît une fréquence plus élevée de certains traits de personnalité chez les épileptiques. Les plus fréquemment rencontrés sont : la viscosité psychique (tendance à être « collant »), un affect sobre et sans humour, préoccupations philosophiques excessives, dépression, agressivité, hypergraphie et hyposexualité.
La dépression est le trouble psychiatrique le plus fréquemment rencontré chez les épileptiques. (elle est attribuable aux répercussions sociales de l'épilepsie, aux effets de la médication, et à certains troubles neurophysiologiques causés par des lésions.).
Il n'existe aucun consensus sur l'existence d'un tel profil de personnalité.
(extrait de Médecine Clinique, Guberman, A., m.d.)
La plupart des auteurs s'accordent à dire que la personnalité épileptoïde est une entité clinique réelle qui mériterait à être démystifié.
Mais une question cruciale demeure :
Pourquoi tous les patients atteints d'épilepsie ne présentent-ils pas un désordre de la personnalité de type épileptoïde ?
Tout indique qu'il est impossible pour nous de répondre à cette question … du moins pour l'instant. Mais, est-ce par manque de connaissances ou par éthique que cette question demeure un mystère ? Voilà peut-être la vraie question.
Il va de soi que les enjeux sont énormes, tant au niveau
médical qu'au niveau psycho-social. On n'ajoute pas une pathologie pour le plaisir de
garnir le Manuel de Diagnostics. Il faut tenir compte d'une multitude de variables.
Bref, il y a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d'inscrire la personnalité épileptoïde comme un trouble de personnalité. Les recherches doivent continuer mais il est à espérer que la soif de gloire ne précipitera pas les scientifiques à trouver absolument une terminologie aux traces laissées par l'épilepsie…
ÉPILEPSIE
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L'épilepsie laisse-t-elle des traces?
Traits de personnalité
fréquemment observés chez les patients porteurs d'un diagnostic d'épilepsie
Quand on pose un diagnostic d'épilepsie, le médecin s'inspire des faits rapportés : ce qui s'est passé avant, pendant et après la crise, la durée mais aussi la fréquence d'apparition des crises.C'est pourquoi le médecin peut vous demander de tenir un calendrier des crises. Pour certains types d'épilepsie difficile à traiter votre médecin peut vous référer à un neurologue ou à un neuroépileptologue selon le cas qui prescrira un traitement. Lorsque votre état est stable votre médecin de famille peut assurer le suivi médical.
Il existe autant de formes d'épilepsie que de types de crises Pour établir son diagnostic le médecin se base sur les antécédants médicaux, l'examen physique mais aussi sur certaines analyses en sus des examens. Certains tests radiologiques aident à poser un diagnostic d'épilepsie, tandis que d'autres servent à situer l'origine des crises.(souvent appéllé foyer épileptogène) Les faits et les examens permettent au médecin de prescrire la médication la plus appropriée au cas traité ainsi que le bon dosage à donner.
(Électroencéphalo-gramme) EEG
Cet examen permet d'enregistrer les ondes électriques du cerveau
Préparation:
On peut manger normalement et prendre ses médicaments.
Si un EEG avec privation de sommeil est demandé on doit diminuer le nombre d'heures de sommeil.
On doit se laver la tête la veille de l'examen pour éliminer toute trace de gras sur le cuir chevelu car on pose des électrodes sur la tête.
Procédures courantes :
On mesure la tête
On y fait des marques pour déterminer l'emplacement des électrodes
On frictionne le cuir chevelu pour enlever tout résidu de gras
On fixe les électrodes au moyen d'une substance soluble à l'eau
Divers moyens peuvent être employés pour déclencher certaines ondes cérébrales (lumière, augmentation de la respiration Etc…)
Dure de 1h à 1h30
On prescrit cet examen pour obtenir l'image d'un cerveau coupé en deux( coupe transversale) ou une image du corps. Par une caméra qui se déplace à différents niveaux autour de la tête on prend une série de Rayons X. Il est plus utile et plus détaillé que les radiographies ordinaires. Il peut révéler la présence d'anomalies et aider à déterminer le foyer d'origine des crises dans le cerveau.
*Si on est allergique à l'iode on doit en informer le médecin *
S'il survient durant l'examen des démangeaisons et/ou on éprouve de la difficulté à respirer il faut avertir le technicien car ce peut être une réaction allergique
Si on injecte un produit de contraste, on doit être à jeûn 4 à 8 heures avant l'examen.
Les réactions courantes après l'injection sont:
Des nausées
Un goût de métal dans la bouche
Procédures:
On positionne la tête
On la fixe avec des sangles pour maintenir la tête en place pour obtenir des clichés plus clairs.
Le corps avance dans le tomodensimètre.
On entend des sons provenant de l'appareil.
IMAGERIE
PAR
RESONNANCE
MAGNÉTIQUE (IRM)
À l'aide d'un gros aimant , d'ondes radioélectriques et d'un ordinateur on produit des images en 2 ou 3 dimensions de ce qui se passe à l'intérieur de la tête ou du corps. Cet appareil utilise des champs magnétiques. Les images produites sont extrêmement précises.
On peut manger et boire normalement sauf si un anesthésique est prescrit. On peut aussi prendre sa médication selon la posologie prescrite.
On doit enlever bijoux, lunettes, épingles à cheveux ou tout objet métallique. On devra peut-être se soumettre à un détecteur de métal.
On s'allonge sur une table qui se glisse à l'intérieur de la chambre magnétique.
On doit demeurer parfaitement immobile tout au long de l'examen
L'appareil peut produire un son semblable à un roulement de tambour
Dure de 30 minutes à 1h 30
À l'aide de cet appareil on explore la circulation sanguine ou le métabolisme.
On injecte une faible quantité de substance radioactive et on prend des images en 3 dimensions
Cet examen aide à situer d'où origine les crises d'épilepsie, à confirmer le diagnostic d'un type de crise ou à évaluer la pertinence d'un traitement chirurgical
On peut boire et manger normalement
Procédures :
On se pèse
On s'allonge sur une table
On injecte la substance radioactive dans une veine
Une grosse caméra prend des clichés de la tête
Cet appareil produit des images couleurs informatisées en 3 dimensions qui illustrent le fonctionnement et le métabolisme du cerveau
Ces images montrent la quantité de glucose (sucre) consommée par les différentes parties du cerveau.
On injecte une substance radioactive qui réagit au glucose.
Cet examen permet d'évaluer la fonction des tissus cérébraux.
Cet examen s'apparente à l'EEG sauf qu'il erregistre les ondes magnétiques plutôt que les ondes électriques.
Quelque soit le ou les tests prescrits nous pouvons demander au médecin des informations sur la pertinence de l'examen prescrit, sur la procédure durant le test, ainsi que la préparation avant le test ou sur toutes questions qui nous inquiète.
Il est important de se rappeler que ces examens ont pour but de déterminer l'origine ou le type de crise. Ils sont donc important pour établir le meilleur traitement à prescrire. Cependant, si vous penser ,après vous être renseigné, que cet examen comporte des risques sérieux pour votre santé, vous pouvez refuser de subir ce test